Le Forum des Eclaireurs d'Atys

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 Un vieux petit carnet rouge

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02012010
MessageUn vieux petit carnet rouge

Eté du quatrième cycle 2530 , les homins sont en pleine guerre des religions. Les Kamis et les technolords de la Karavan ont ordonnés la construction de grands temples et sanctuaires à leurs fidèles en l'honneurs de leurs divinité respectives, Ma'Duk et Jena. Depuis presque un cycle deja les deux factions s'affrontent sur les zones de prospections des matières premières . Malgré les nouveaux combattants et forreurs gonflant jour après jour les deux camps rivaux et sous l'oeil espion d'Elias Tryton et sa guilde, aucune des deux factions ne parvint a prendre l'avantage sur l'autre. Ainsi cette guerre avait deja laissé son voile pourpre recouvrir les dunes dévastées d'Aelius et poluer les eaux jadis scintillantes du lac d'Olkern .

Les souvenirs d'une fillette

La region d'Olkern venait d'être épuisée et les foreurs allaient une fois encore se deplacer vers de nouvelles zones de prospection. Ce front d'assassins fanatiques s'en allait desormais vider le Bois d'Almati de ressource et de ses vie sous couvert de leurs foi aveugle et de leurs (soit disant) bienveillant dieux .

Ses premiers souvenirs furent ceux du sang et des larmes qui ruiselaient sur sont visage terrifié , le bruit des armes fracasant les armures et les hurlements qui resonnait dans sa tête . Couché sur le dos d'un mektoub de monte , la jeune fyros aggrippait de toute ses forces la monture lancé au grand galot de peur de tomber dans le cauchemar de mort et de noirceur qui défilait devant dans son esprit . Aveuglé par ses sanglots et étourdit par ses blessure et la peur, la jeune homine ne se rendit pas compte que la monture livrée à elle même avait fuit la bataille depuis bien longtemps n'emportant qu'une une jeune homine d'à peine 6 ans comme unique cavalière .

Son second souvenir fut son reveil . La jeune homine reprit doucement connaissance . Elle était étendut dans le sable à coté de sa monture inerte . La fatigue avait du lui faire perdre connaissance . Elle se releva péniblement et regarda autour d'elle tentant d'apercevoir quelques chose de reconfortant . Des dunes de sciure bouillantes s'étendait à perte de vue . Le mektoub ne respirait plus. La pauvre bête avait du finalement succombé à la fatigue et à la chaleur acablante des lieux. La fillette se retrouvait seule , isolé . Les yeux éblouis par le soleil brulant d'été , elle avait du mal a dicerner les formes et les ombres pas plus que la menace qui se rapprochait.
Sans autres bruits que le vent iritant du desert matis, un groupe de chasseurs avait encerclaient la jeune fyros .
- Regardez ce que nous avons là ! Fit une voix moqueuse avec un fort accent.
Le groupe se mit à ricaner .
La petite fyrette reconnaissant la voie detestable de matis, sentit la rage monter en elle de manière incontrolé . Elle s'empara d'une dague dans une sacoche du mektoub et la pointa face au matis devant elle .
- Mais c'est qu'elle est farouche la petite barbare dit en rigolant le chasseur. elle grogne comme un yubo.
Ses cheveux orangé était traversés d'un filet de sang mat qui inondais son visage de lignes noirs et rouges . Melée à un regard vert intense, elle avait l'air à ce moment du plus redoutable des animaux blessé. Mais ca blessure à la tête continuait à saigner , la douleur l'assomait , elle etait épuisé et arrivait du mal a tenir debout.
Sans même un soupçon de pitiè, le chasseur attrapa une pique et s'avanca d'un pas rapide vers la petite fyrette chancelante.
- Lucio NON ! S'exclama une matis derrière lui .
Lucio ne s'arreta pas ... il frapas .


La jeune homine se reveilla cette fois-ci dans la penombre d'une tente de chasseur . Elle était faite en peau de yelk épaisse et décoré de plantes vertes clairs et violettes qui grimpaient sur le les parois sombres . Au sol était posée une bassine d'eau rougit avec un tissu imbibé de son sang.
Le chasseur matis l'avait juste assomé pour pouvoir la ramener au camp. La fillette n'avait plus mal et sentait ses forces lui revenir ainsi que sa colère et sa peur . Elle était desormait captive des matis, enchainé à sa tente .
- N'essaye même pas !!! s'exclama une voix famillière.
L'homine qui avait tenté de retenir Lucio de la tuer venait d'entrer.
- ... petite brute ! ... Même le plus fort de tes congenère ne viendrait à bout de cet liens .
La petite rousse se retourna brusquement vers la matis et lui lanca son regard transpercant et menaçant qui lui était si naturel .
- Et bien quel animosité ma petite , tu n'as même pas l'âge de tenir une dague et tu ose me défier avec cet yeux ? Plutot naïf que courageux, enfin ... pour ton peuple il sagit surement de la même chose , dit elle avec dédain.
La fyrette était assise au centre de la tente , figée comme une statue , comme si elle voulait écraser la matis du regard . Celle-ci esperait surement que la petite réagisse à ces provoquation, mais il n'en fut rien . Ils restèrent là tous les deux à se devisager en silence pendant de longues minutes. Puis la matis sourit et dit sur un ton autoritaire :
-mange , reprend, des forces tu en aura besoin ,... , au moins pour parler .
Et elle quitta la tente.
La petite fyrette totalement désemparée et effrayée de tout ce qui venaient de se passer se lassa tomber à genou sur le sol , elle regarda son reflet dans la basine . . Parler ? Parler de quoi ? De qui ? De ... moi , à ces pensé, la jeune fillette sentit monté les larmes , elle tenta de se remémorer se qui lui etait arrivée. Tombant dans un profond désespoir , elle fondit en larmes le visage ettouffé dans ses mains . La petite fyros avait perdu son identité en même temps que son sang , ses souvenirs s'en était aller dans cette basine parmit un reflet qu'elle ne reconnaissait plus.

La renaissance


Les jours passèrent et la petite prisonnières ne repondait toujours pas à la blanche matis . En revanche celle-ci ne cessait d'arceler la petite avec la puissance de la Karavan et l'hèresie des Fyros et autre demons Kamis. La fyrette écoutait avec attention mais garda à l'esprit son seul souvenir qu'il lui restait : celui de la guerre, celui de matis massacrant des fyros, son peuple. Les recis de la chasseresse ne sussitèrent que mefiance de la part de la petite, puis une haine sans limites lorsqu'elle comprit la raison de tout cet masacres .
- Encore se regard ! Dit doucement la Matis, encore cette colère , ... , télement fyros en somme. Elle posa une main sur la tête de la petite et lui sourit chaleureusement. Tu est plutot mignone tu sait ... pour une fyrette .
Elle s'eloigna pour quitter la tente quand une petite voix aiguë l'arreta.
- Tu tue mes frère , je te deteste . Elle reprima un gemissement et fuya le regard dorée de la matis qui s'etait retouné.
- Tu te met à parler ma fille, tu n'est peut être pas si sauvage finalement.
C'etait la première fois que quelqu'un, l'appelait "sa fille" . Depuis aussi loin que remontait sa memoire , elle n'avait aucun souvenir de ses parents . La chasseresse s'était agenouiller en face de la petite et essuya ses joue ruisselante de larmes.
- Tes parents on due être tués en traversant notre forêts , dit elle dans un soupir .
- La forêt ?
- Oui la forêt des sommets verdoyants , le noble territoire matis ... ne te rapelle tu donc de rien ?
La petite baissa la tête
- Moi qui esperait tirer quelques information de toi ... enfin . Tu est ici au camp de la tribut des Matis arides dans le desert au nord de notre royaume , toujours sous notre dominations malgré tout les vains assaut de tes frères. Je m'appelle Leani , dit elle calmement.
Leani semblait avoir de plus en plus de sympathie à l'égard de la jeune fyrette , peut être la considérait-elle comme sa fille ou était-ce simplement de la pitié .
Leani écarta de la main quelque mèches rousses de la fillette qui lui tombait sur le visage .
- Te souvient tu de ton nom ?
Celle ci secoua vivement la tête pour se dégager .
- Mignone , farouche mais coriace et pleine de colère, tu ferait la fierté de la Karavan si toute fois tu cessait de t'obstiné à t'accroché à ton peuple .
Elle fit une pause et réfléchi en la devisageant .
- Te souvient tu de la fois où je t'es raconté l'histoire du siège de Karavia ? Ho bien sùr je n'est pas connu cette époque, mais tu me rapelle un personnage de cette histoire : Le Roi , un esprit fort lui aussi et un grand combattant . Sa foi en Jena était inébranlable . Plusieurs milliers de tes frères sont tombés durant ce siège grace à lui et à la déese .
- Aniro ... murmura la petite fyrette.
Leani continuait.
- Je t'appelerait desormait ainsi , en l'honneur de cette journée d'été oú Aniro III reprit la sainte cité de Karavia au barbare Fyros ... Puisse tu suivre son exemple ... Anoris .
Elle esquissa un dernier sourire et quitta la tente me laissant moi, Anoris ainsi nommée, prendre possesion de ma nouvelle identité .


Une nouvelle vie

Plusieurs cycles passèrent, je grandit captive de ma tribut de chasseurs , me refusant à toute complicité avec Leani , malgré ses effort quotidien pour me ralier à la Karavan .
La guerre des monuments s'était rapidement achevée, je n'était alors âgée que de á peine sept ou huit années , et à partir de ce moment Leani commenca à devenir de plus en plus impatiente et violente avec moi , j'était leurs prisonnière depuis trop longtemp et cela ne pouvait plus durer, je le sentait.
Un soir d'hiver , quant la nuit avait recouvert le desert d'obscurité et que le camp commençais à s'endormir , j'arrivais enfin à bout de mes liens , les longs mois d'usure ne leurs avait pas resisté. je m'approchais de la sortie quant au même instant Leani entra dans la tente, surpris de me voir detaché, elle m'attrapa au cou et me plaqua violament au sol . Elle était visiblement resolu à en finir . Ses mains se reserrait sur mon cou tandis que j'essayais d'attraper son poignard à son ceinturon . Je sentais le sang s'accumuler dans mes tempe et mes yeux se voilé. Il ne manquait plus qu'une entendre ma nuque se rompre lorsque qu'au dernier moment , Leani relacha son emprise . Ses grands yeux dorés si sec menacant d'habitude s'inondèrent d'un océan de douleurs : La petite lame aiguisé avait percé le ventre moue et dénudé de la matis inondant mon bras de son sang chaud. Elle relacha son étreinte et roula lentement sur le cotè sans un bruit. Je me relevait péniblement contemplant le flot de sang rouge sombre ruiselant sur les flans blanc de ma malheureuse victime . Sur le sol inondé de la tente elle se tordait de douleur en gemissant .
L'exitation fit place à l'effroi et la panique. Completement affolé par ce spectacle insoutenable, j'arrachais d'un coup sec la lame de son ventre m'éclaboussant le visage de son sang chaud . C'était fini. Je regardais une dernière fois celle qui m'avait sauvé la vie , elle ne bougeait plus, Jena ne l'avait pas protègé de la colère fyros . A cet instant precis je me fit le surment que jamais je ne me plierai à la doctrine d'une quelquonque divinité , que se soit Jena que je tenait responsable du meurtre de mes parents ou de Ma'duk qui ne pus les sauver .
Je m'empressais de sortir .
Je parvint finalement a m'échapper du camp , jusqu'a en oublier le sang que je venait de verser je courais toujour plus vite m'enfuyant à toutes jambes dans les dunes blanche du desert . Ne pretant que trop peu d'attention sur se qui était devant moi , je tombais soudain nez à nez sur un petit groupe d'homin marchant vers le sud. L'étrange équipe était composé de fyros de matis ainsi d'autres êtres étranges que je n'avais jamais vue avant . Certains étaient de vrai géants à la peau bleu et au masques bizarres , et d'autres étaient plus petits et avaient de grands yeux coloré. Ils était tous lourdement armés mais ils ne me parraissaient pas vraiment menaçant , mais plutôt , aussi étonné que moi de cette rencontre insolite .
C'est ainsi que je fit la rencontre des Rangers . Ce petit groupe repartait pour un certain gouffre d'Inchor enqueter sur des nids de monstres m'expliqua l'un de cet geant au masque bizare. Leurs missions était importante et devait repartir aussitôt . Mais sentant mon inquiétude et ma détresse, une fyros armée d'une grande épée jaune s'approcha de moi et s'accroupie pour se mettre à ma hauteur. Je l'observait les yeux grand ouvert. Son visage couvert de cicatrice et ses long cheuveux gris temoignait d'un lourd passé de combattante , mais sa voix douce et sa manière de plissé les yeux quant elle souriait était des plus rassurant. Elle me tendit alors une sorte de parchemin blanc gravé d'une étrange étoile jaune et du mot "SILAN" .
- Prend ceci petite soeurs , c'est pour te téléporter chez les kami de Silan ... un lieu sûr.
Après tout se que m'avait raconté Leani , le mot "Kami" me fit hésiter .
- N'ai pas peur prend le , il ne t'arrivera rien, dit elle en souriant.
Je lui fit confiance.
- Il te suffit simplement de le déchiré et tu te retrouvera à Silan , une fois là bas va voir "Chiang" près de la tour en haut de la butte , lui pourra t'aider et te soigner.
La ranger fyros se releva . J'ouvrit la bouche pour la retenir mais elle continua :
- Nous devons repartir petite soeur, ne t'inquiete pas, tous se passera bien.
Et l'étrange équipe reparti dans la nuit à grande foulé vers la forêt du sud .
L'obscurité m'enveloppais à nouveau au fur et à mesure que les torches s'éloignait . Je restait encore une fois toute seule au millieu des dunes avec ce parchemin blanc des les mains. Qu'est ce que voulais dire "téléporté" ? Qui était "Chiang " ? Et qu'est ce que ce "Silan" ? J'ignorais tout de cela, j'était de nouveau seule , perdu dans ce desert inhospitalier et dangeureux, je n'y voyait plus rien et un vent glacial commençait a se lever. Au bout de longues minutes de mélancolie le pacte fut violament dechiré .


Anoris

- ... comment t'appelle tu jeune homine ? Questionna d'une voix lente et froide Chiang le geant bleu .
- ... hmm ... je ... euh.
Confuse et intimidée par la stature imposante dressée devant moi je balbutieais non sans hésitation le nom que m'avait offert Leani. Chiang s'inclina légèrement au dessus de moi . Son masque blanc et inexpressif me fixait de ses orbites noires et vides , ce regard me glaçait le sang. Il se redressa finalement et d'une voix douce et tèlement chaleureuses :
- Anoris ! Je te souhaite la bienvenue au camp Ranger de Silan ! dit-il en ouvrant les bras sur le village. Tu est ici chez toi !
A ces mot mon coeur s'emplit de joie et pour la première fois depuis longtemps un sourire iradia mon visage .


Pendant le reste de mon enfance je grandis sur l'île de Silan sous la tutelle des Rangers , j'y rencontrais la joyeuse population trykers qui m'apprit le sens de la liberté et la joie de vivre, je (re)decouvrit les valeurs et l'histoire de mon peuple auprès de mon instructeur de chasse Guilan Guilter . Je rencontrais le peuple Zoraï et appris à calmer mon esprit agité et ne pas totalement rejeter l'enseignement des Kami .

Aujourd'hui je porte fièrement le nom d'Anoris afin de porter la mémoire de mes vaillant frère tombé au combat face au fanatisme des religion. J'exhibe désormais sur mon visage et mes cheveux le sang des assassins , leurs rappelant que je leurs ai survécu pour la fièrté et l'honneur des fyros .

Depuis mon retour sur le continent vers mes vingt ans , je me plait encore à rôder la nuit en solitaire dans les dunes de mon Desert Ardent dont je suis tombée amoureuse . Je me remémore cet premiers souvenirs , au combien douloureux (même aujourd'hui), mais ils sont la forge de mon identité et de ma fièrté retrouvées.



Cette petite histoire, certe légerement romancée par mes soin, n'est que le trop court recit de mes veritable origine que je me suis appliqué à retranscrire dés que j'ai eu l'âge d'écrire. Ceci afin qu'elles m'accompagnent sur ce petit manuscrit à chaque instant et que plus jamais je n'oublie qui je suis.

*quelque petites oreoles seché était étalé à la fin de la page en guise de point final*


Dernière édition par Anoris le Dim 03 Jan 2010, 16:18, édité 2 fois
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Un vieux petit carnet rouge :: Commentaires

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Re: Un vieux petit carnet rouge
Message le Sam 02 Jan 2010, 19:21  fatalitas
bravo anoris je l'ai dévoré !

super histoire !!
Re: Un vieux petit carnet rouge
Message le Sam 02 Jan 2010, 20:16  Invité
Merci Fatal, cela me fait énormément plaisir se que tu me dit.
Je le serai tout autant si l'avis était négatif : je ne demande qu'a m'améliorer.

(edit : rajout du dernier paragraphe. Ne change rien à l'histoire mais en explique l'interet.)
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Re: Un vieux petit carnet rouge
Message le Sam 02 Jan 2010, 21:01  Mermaidia
Mermaidia, d'un naturel si curieux s'étonna de n'avoir jamais vu ce drôle de petit carnet écarlate auparavant. Il se trouvait là, dans la bibliothèque, posé à côté des autres mémoires, comme si il y avait toujours eu sa place.
"Encore une de ces nuits sans sommeil!, marmonna-t-elle, faisons en sorte que cela soit utile!"
Elle approcha discrètement une chaise de l'âtre, se couvrit les épaules et ouvrit le livret sans plus attendre...

******

"Je me remémore ces premiers souvenirs, au combien douloureux (même aujourd'hui), mais ils sont la forge de mon identité et de ma fierté retrouvées."
Mermaidia lut les derniers mots posés sur le manuscrit d'Anoris non sans émotion. Elle ferma les yeux un court instant puis le déposa sur la tablette devant elle.

Elle s'aperçut alors qu'Anoris était là, lui faisant face. Elle se leva, plongea son regard dans celui de la jeune fyrette, fit deux pas en avant pour la rejoindre, sa couverture glissa lentement derrière elle, tombant à ses pieds. Elle lui prit les mains en souriant.
"Puisses-tu te sentir parmi nous comme au sein de cette famille dont tu n'as trace Anoris, conserve cette fierté qui t'anime envers et contre tout! Je te remercie de nous faire partager ce récit, akep!"
Elle sourit à nouveau, libéra les mains d'Anoris et quitta la pièce sans bruit.

Une fois à l'extérieur, elle retira un de ses gants et essuya une larme du revers de la main; l'histoire d'Anoris avait sincèrement touché son coeur et lui rappelait combien il était important pour chacun de connaitre ses origines.
Alors que le jour se levait timidement, elle décidait de gagner une nouvelle fois Zora afin de retrouver sa chère SokCho...
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